Les logements, comme les appareils électroménagers sont classés sur une échelle allant de A à G en fonction de leur performance énergétique. En 2008 l’association avait réalisé une première enquête qui avait donné des résultats similaires.
"Une des maisons enquêtées a été classée, selon les diagnostiqueurs, en C, D ou E, avec une estimation de consommation de 134 kiloWattheures (kWh) à 244 kWh par m2 et par an, soit une facture annuelle variant de 1 000 à 1 800 euros !"
Ce qui est grave est que « ces résultats sont d’autant plus alarmants, qu’à la différence de 2008, les DPE sont dorénavant obligatoires dès la mise en vente ou en location des logements et leur affichage est obligatoire dans toutes les annonces immobilières ». Par ailleurs, « le montant du nouveau prêt à taux zéro est conditionné à la classe énergétique du logement fournie par ce diagnostic ».
UFC Que choisir demande au gouvernement « d’adopter sans délai des mesures techniques pour fiabiliser les Diagnostics de performance énergétique » et de rendre ce document « opposable entre l’acheteur et le vendeur pour que la responsabilité du diagnostiqueur puisse être engagée en cas de diagnostic erroné ».
Enfin, l’envoi des rapports semble assez rapide (trois jours en moyenne), mais il existe des écarts de prix pour les mêmes prestations pouvant aller jusqu’à 50% au sein d’une même ville. "Si les tarifs sont logiquement variables en fonction de la surface de l’habitation expertisée, sur une même maison de tels écarts restent incroyables".